Secteur · Artisans et BTP
Artisans et BTP en Occitanie, là où tout se joue sur un appel manqué.
Vous êtes sur le chantier de 7h à 18h, les mains dans le plâtre, le téléphone au fond de la poche. Celui qui vient de découvrir une fuite tape « plombier » sur son mobile et appelle les numéros dans l'ordre où ils s'affichent, sans laisser de message. Quand vous rappelez à 20h, il a déjà quelqu'un qui passe demain.
Le quotidien
Deux moments de la journée, deux problèmes différents.
Deux fuites différentes : celle de la journée, quand vous ne pouvez pas décrocher, et celle du soir, quand le devis attend le dimanche.
Ce qu'on fait
Le levier, ici, c'est Google et le site.
On le dit parce que ça nous coûte : tout se joue sur la recherche locale et sur une page qui donne envie d'appeler.
Reprise à zéro : catégorie exacte, « plombier » et « chauffagiste » ne sortent pas sur les mêmes recherches ·, prestations et communes déclarées une par une.
Bouton d'appel fixe sur mobile, devis en quatre champs, décennale et labels dès le premier écran, zone d'intervention écrite noir sur blanc.
Elysée vient sur un chantier en cours, puis sur une fin de chantier. Vos « avant » sont retravaillés, les « après » refaits depuis le même angle.
Demandé à la remise des clés, jamais trois semaines après. Et chaque avis reçoit sa réponse, y compris le mauvais.
« Dépannage fuite » et « rénovation de salle de bain » sont deux recherches, donc deux pages : chacune adossée à un chantier réel.
Un chantier terminé parle d'abord à ceux qui vous connaissent déjà. De l'entretien de bouche-à-oreille, pas de l'acquisition : ce qui compte ici est la régularité, pas le volume.
On tourne sur vos chantiers, jamais en studio · Le shooting · Le SEO local
Franchise
À qui ça sert, et à qui ça ne sert à rien.
Le bâtiment est le secteur où nous refusons le plus de prestations.
- Vous travaillez pour des particuliers et vous voulez choisir vos chantiers plutôt que d'en avoir plus.
- Vous avez des centaines de photos de chantier dans le téléphone et aucune en ligne.
- Vous êtes RGE ou Qualibat, assuré en décennale, et rien de tout cela n'apparaît quand on vous cherche.
- Vous achetez des demandes de devis qu'une plateforme revend au même moment à vos concurrents.
- Vous travaillez surtout en sous-traitance : votre commercial s'appelle le conducteur de travaux, pas Google.
- Votre carnet est plein sur douze mois et vous ne voulez rien changer.
- Vous attendez qu'on décroche votre téléphone : ni standard, ni astreinte, ni prise de rendez-vous.
- Vous visez la commande publique : ça se joue sur les appels d'offres.
Ce qu'on refuse de vous vendre
Notre revenu récurrent, ce sont les packs mensuels de réseaux sociaux. Nous ne les proposons pas à un artisan de dépannage : celui qui a de l'eau au plafond ne fait pas défiler un fil, il tape trois mots et il appelle. Sa bonne dépense, c'est le site et la fiche Google.
L'exception, c'est l'ouvrage qu'on dessine avant de le poser : menuisier, cuisiniste, paysagiste, pisciniste, ferronnier : le geste se filme, et le client regarde son projet des mois avant de le chiffrer. Si vous en êtes, on vous le dira ; sinon aussi, quitte à vendre moins. Et nous ne promettrons jamais que le téléphone sonnera davantage : décrocher, rappeler, chiffrer reste chez vous, et c'est souvent là que ça casse.
Comment on démarre
Concrètement, il se passe quoi ?
Chris suit le dossier du premier rendez-vous à la mise en ligne.
Semaine 1 · On regarde
On tape votre métier et votre ville sur un mobile, comme le ferait un client, et on regarde ce qui sort : votre fiche, ses catégories, ses photos, vos avis, les trois entreprises qui passent devant. On liste ensuite les prestations rentables et les communes à couvrir.
Semaines 2 à 4 · On installe
Fiche reprise et correctement catégorisée, zone déclarée, urgences à part. En parallèle le site : appel en un geste, demande de devis courte, décennale et labels affichés, première série d'avant/après tirée de votre téléphone puis complétée sur place. On cale la demande d'avis en fin de chantier.
À partir du mois 2 · On tient le rythme
Chaque chantier terminé alimente le site et la fiche : photos, commune, type de travaux. Les avis reçoivent une réponse, les pages « prestation + commune » s'ajoutent. Le rapport dit d'où viennent les demandes : fiche, formulaire, recherche de votre nom.
Pas de résultats chiffrés publiés sur cette page.
Nous ne publions aucun chiffre de performance tant qu'il n'a pas été relevé sur vos comptes et validé par écrit par le client concerné. L'audit gratuit vous donne ces indicateurs sur votre propre compte, sous 48h.
Nos trois métiers
Ce qu'on fait pour une entreprise du bâtiment.
Par ordre d'utilité réel : la recherche locale, puis le site, les réseaux en dernier.
Utile si vous vendez du visible : cuisine, terrasse, piscine, extension, verrière. Le chantier terminé devient la publication. Inutile sur du dépannage, et on vous le dira.
Le poste décisif du secteur : fiche reprise, zone déclarée, pages « prestation + commune », avis suivis. C'est ce qui joue quand on cherche un dépanneur à deux rues de chez soi.
La première brique quand il n'y a rien en ligne à part votre numéro. Appel en un geste, galerie avant/après, zone d'intervention. Livraison 4 à 8 semaines.
Prix HT, sans engagement · Remises −5 % à 3 mois, −10 % à 6 mois, −15 % à 12 mois · Grille complète · Nous écrire
Questions fréquentes
Ce que nous demandent les artisans.
Non. Ni standard, ni astreinte : l'agence qui vous le promet vous vend un centre d'appels qui ignore votre métier. Ce qu'on fait, c'est réduire les appels perdus : formulaire de devis court, rempli à 21h par quelqu'un qui n'osait pas déranger, numéro cliquable en haut du site, message d'accueil qui dit quand vous rappelez. Rappeler reste le seul geste que personne ne peut faire à votre place.
Pour du dépannage, non, et nous ne vous le vendrons pas : on ne cherche pas un plombier en faisant défiler un fil, on tape trois mots et on appelle. Pour l'ouvrage qu'on dessine avant de le poser (menuiserie, cuisine, paysage, piscine, ferronnerie) c'est autre chose : le client regarde son projet des mois avant de le chiffrer. Ailleurs, l'argent va au site et à la fiche Google.
Sur place, à la fin du chantier, quand le client vient de voir que c'est propre et que vous avez rangé. Trois semaines plus tard par SMS, il ne le fera pas. On prépare le nécessaire : lien court, QR au dos de la facture, la phrase à dire sans avoir l'air de mendier. Et on répond à chaque avis, y compris aux mauvais.
Pour les « avant », oui : nous n'étions pas là quand vous avez ouvert la cloison, on les retravaille. Pour les « après », non : une rénovation prise à contre-jour avec le carton de la baignoire dans le coin ne se vend pas. Et une règle qu'on oublie presque toujours : l'après se cadre depuis le même angle que l'avant, sinon la comparaison ne se lit pas.
Pas quarante pages, non : ça ne tient pas et Google ne s'y trompe pas. On déclare d'abord votre zone d'intervention sur la fiche Google, ce qui couvre tout le rayon. Puis quelques pages seulement, là où vous travaillez vraiment : une page vit parce qu'elle contient un chantier fait sur place, pas parce que le nom de la ville y est répété.
À lire ensuite
Où l'on intervient, et les métiers voisins.
Le Gard à 48 kilomètres, déplacement non facturé jusqu'à Saint-Gilles.
72 kilomètres sans forfait kilométrique, vignoble compris.
Si vous tenez aussi un dépôt ou un showroom de matériel.
Agences et syndics : ceux qui appellent avant le particulier.
À lire
Se faire connaître quand on est artisan
Fiche Google, photos de chantier, avis demandés en fin de chantier : nous avons détaillé la méthode et le temps qu'elle demande dans notre guide pour les artisans du bâtiment à Montpellier.
Voyons d'abord
ce qui sort quand on vous cherche.
L'audit ouvre votre fiche Google, vos avis et ceux des trois entreprises qui passent devant vous sur votre métier et votre commune. Diagnostic écrit sous 48h, que vous travailliez avec nous ensuite ou non.