Secteur · Commerces et boutiques
Commerces et boutiques : votre vitrine ne travaille que pour ceux qui passent devant.
L'arrivage est tombé mardi. Vous l'avez déballé entre deux clients, étiqueté, mis en rayon, et personne, dehors, ne sait qu'il existe. Vendredi, la moitié est partie ; l'autre attendra les soldes.
Le quotidien
Devant le comptoir, et derrière le rideau de la réserve.
Deux endroits séparés par trois mètres. C'est presque toujours le second qui empêche le premier de fonctionner.
Ce qu'on produit
Ce qu'on filme, et à quel moment de la semaine.
Le calendrier d'une boutique se cale sur les livraisons et les vitrines, pas sur un planning théorique. Tournage sur place, shooting compris.
On tourne pendant que le carton s'ouvre : la pièce sortie de son emballage, la matière en main, l'étiquette encore à poser. Deux jours plus tard, il ne reste souvent que les tailles extrêmes.
Elysée vient avec le matériel et un fond neutre : la pièce seule, portée, puis dans le rayon. Tourné tôt, boutique fermée.
Trois pièces, une tenue, une idée de cadeau. Pas un catalogue : une raison précise de pousser la porte ce samedi plutôt que le suivant.
Une vitrine se filme mal l'après-midi : le verre renvoie la rue et les voitures. On la tourne après la fermeture, éclairage allumé, rue vide.
Horaires réels, dimanches, jours fériés, nocturne de décembre, fermeture d'été ·, catégorie exacte, photos de la saison, avis traités sous 48h.
« Vous l'avez en 38 ? » reçoit une réponse, pas un vu. Chaque publication dit comment réserver et jusqu'à quand. Le click & collect cesse d'être un secret.
Franchise
Ce qu'on ne fera pas pour votre boutique.
Autant le dire avant de signer.
- Vous avez un point de vente physique et des clients à moins de vingt minutes.
- Vos arrivages changent souvent et personne n'a le temps de les montrer.
- Vous acceptez qu'on filme en boutique, réserve comprise, avant l'ouverture.
- Vous voulez faire entrer des gens, pas collectionner des abonnés lointains.
- Vous nous prévenez, en un message, quand une pièce publiée est partie.
- Vous vendez uniquement en ligne : marketplaces et fiches produit sont un autre métier.
- Vous attendez d'une publication qu'elle compense un écart de prix avec les grandes enseignes.
- Votre seule idée de contenu est la promotion : −20 %, puis −30 %, puis les soldes.
- Vous ne voulez apparaître à l'image sous aucune forme, ni votre équipe.
- Vous espérez une audience nationale pour une boutique de centre-ville.
Instagram Shopping : on ne l'active pas systématiquement
C'est la promesse standard du secteur, et elle ne tient pas quand le stock est unique. Taguer un produit suppose un catalogue de références et un stock qui les suit. Une boutique qui reçoit une pièce par taille voit son catalogue mentir en deux jours : la cliente clique sur un article vendu depuis mardi, et vous répondez « désolée, il est parti ». On l'installe quand le catalogue s'y prête, un site marchand, une caisse qui exporte le stock.
L'autre chose que nous ne promettons pas : que des publications compensent une baisse de passage. Rue en travaux, parking supprimé : le contenu ne ramènera pas les piétons ; il donne une raison de venir exprès, ce qui n'est ni la même clientèle ni le même panier. Et nous refusons de bâtir un compte sur la remise : une boutique qui ne parle que de démarque apprend à attendre les soldes.
Comment on démarre
Concrètement, il se passe quoi ?
Trois temps. Chris est votre interlocuteur, du premier rendez-vous au point mensuel.
Semaine 1 · On regarde
On ouvre le compte, la fiche Google et votre calendrier de livraisons. On regarde comment les nouveautés sont montrées, quels horaires sont publiés, et lesquels sont faux ·, et ce que font les boutiques voisines. On en sort une règle : ce qui mérite une publication, ce qui mérite une story, ce qui ne mérite rien.
Semaines 2 à 4 · On installe
Feed remis d'aplomb, fiche Google complétée : catégorie, horaires réels, moyens de paiement, click & collect s'il existe. Première session photo en boutique, avant l'ouverture. On cale le calendrier sur vos jours de livraison, et on tranche la question du catalogue : Instagram Shopping seulement s'il tient.
À partir du mois 2 · On tient le rythme
Arrivages en story, sélection de la semaine, vitrine à chaque changement, avis traités sous 48h, messages répondus. Le point mensuel prépare surtout les temps forts (rentrée, fête des mères, novembre et décembre) qui se tournent quatre à six semaines avant, jamais la veille.
Pas de résultats chiffrés publiés sur cette page.
Nous ne publions aucun chiffre de performance tant qu'il n'a pas été relevé
sur vos comptes et validé par écrit par le client concerné. L'audit gratuit
vous donne ces indicateurs sur votre propre compte, sous 48h.
Nos trois métiers
Ce qu'on fait pour une boutique.
Calendrier calé sur vos livraisons, arrivages filmés, sélection de la semaine, messages et mises de côté traités. Shooting en boutique compris.
Ce qui décide du déplacement : catégorie exacte, horaires justes les dimanches et jours fériés, photos de la saison, avis traités. Et le click & collect enfin visible.
Une vitrine avec horaires, itinéraire et réservation de pièce ; une boutique en ligne quand la gamme se réassortit et se vend au-delà de la rue.
Prix HT, sans engagement · Remises −5 % à 3 mois, −10 % à 6 mois, −15 % à 12 mois · Grille complète · Nous écrire
Questions fréquentes
Ce que nous demandent les commerçants.
Trois choses. Nous laisser une heure ou deux avant l'ouverture, le jour du shooting. Valider le calendrier du mois, dix minutes. Et nous prévenir quand une pièce publiée est partie, pour qu'on la retire. Le reste (écriture, montage, publication, réponses aux messages et aux avis) se fait chez nous. Vous n'ouvrez pas Instagram pendant vos heures d'ouverture : c'est le but.
Parce qu'on ne montre pas seulement la pièce : on montre qu'il faut venir maintenant. Un stock unique est une contrainte de gestion, mais un avantage éditorial. On publie l'arrivage entier plutôt qu'un article isolé, on indique toujours comment réserver, et la publication est retirée dès que vous nous dites que c'est vendu. Faire déplacer quelqu'un pour une pièce partie mardi coûte plus cher qu'un silence.
Seulement si votre catalogue tient debout. L'outil suppose des références et un stock qui les suit ; sinon il affiche des produits qui n'existent plus, et c'est vous qui l'expliquez au comptoir. On l'installe quand il y a un site marchand ou une caisse capable d'exporter le stock, et quand la gamme se réassortit. Sinon, la réservation par message : moins de maintenance, mêmes visites en boutique.
Nous, c'est prévu dans le suivi. Les horaires exceptionnels sont revérifiés avant chaque pont, chaque jour férié, la nocturne de décembre et les semaines de fermeture d'été : sur la fiche Google d'abord, puis sur le site. Quelqu'un qui se déplace un lundi de Pentecôte et trouve porte close ne revient pas toujours, et laisse parfois un avis. Vos dates quelques jours avant nous suffisent.
Les packs mensuels vont de 690 € HT avec Étincelle à 990 € avec Néon et 1 490 € avec Projecteurs, sans engagement, avec des remises de 5 % à 3 mois, 10 % à 6 mois et 15 % à 12 mois. La différence tient au volume publié et au nombre de sessions photo : une tous les deux mois, une par mois, deux par mois. Le déplacement n'est jamais facturé.
Aller plus loin
Les pages qui complètent celle-ci.
Un centre-ville commerçant à faire venir, des allées Paul Riquet aux halles.
Commerce de proximité et clientèle venue d'au-delà du Perthus : deux publics, deux façons d'être trouvé.
Le voisin de rue : mêmes horaires à tenir, contenu tourné avant le service.
Même client sur place, mais un rendez-vous à décrocher, pas une pièce.
Votre prochain arrivage mérite mieux
qu'un carton ouvert entre deux clients.
L'audit gratuit passe au crible votre compte, votre fiche Google et les trois boutiques les plus proches. Diagnostic écrit sous 48h, même sans suite.