Secteur · Beauté et coiffure

Salons de coiffure et instituts de beauté, quand on a les mains prises toute la journée.

Entre deux clientes, il reste le temps de balayer les cheveux au sol, pas de choisir une photo et d'écrire une légende. Le seul vrai creux, c'est un temps de pose : trente-cinq minutes. Et « vous auriez une place samedi ? » attend depuis 22h47 dans les messages Instagram, hors du logiciel.

Coiffure, institut, onglerie, barbier 4,8 ★ sur 20 avis Google Tournage au salon compris

Le quotidien

Deux endroits où ça coince, et ce n'est pas le même problème.

Au fauteuil, le contenu se fabrique sans jamais être pris. À l'accueil, les demandes arrivent hors du logiciel.

Au bac et au fauteuil
L'avant/après est le contenu du métier, mais il arrive au pire moment : la cliente est debout, le chariot traîne dans le cadre, le néon jaunit trois heures de couleur.
Filmer face au miroir renvoie le téléphone dans l'image : il faut un fond repéré à l'avance.
La cliente arrive avec une capture d'écran : « je veux ça ». La base de la photo est déjà éclaircie, pas la sienne, et elle l'apprend au bac, pas avant de réserver.
Une transformation, c'est le portrait d'une personne reconnaissable. La publier sans rien demander est le réflexe du métier, et c'est celui qui vous expose.
À l'accueil et sur le planning
La demande du soir n'entre jamais toute seule dans le planning : il faut la recopier à la main le lendemain, et à 9h30 le samedi s'est déjà rempli ailleurs.
« C'est combien un balayage ? » revient chaque semaine. La grille est en vitrine et nulle part en ligne : la réponse se retape à la main, souvent pendant une prestation.
Un désistement laisse deux heures vides un mardi après-midi. Il faut les combler dans l'heure, et personne n'a une main libre pour y penser.
On vous choisit autant pour l'ambiance que pour la technique : l'accueil, la musique, le fait d'oser dire non. Ça ne se voit pas sur une tête cadrée au ras du cou.

Ce qu'on produit

Ce qu'on tourne, et à quel moment de votre journée.

Elysée, notre monteur-vidéaste, vient tourner au salon pendant que vous travaillez. Déplacement non facturé.

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Avant/après au même endroit

On repère le mur où la lumière tient, souvent près de la vitrine en fin de matinée. L'avant cape enlevée, l'après au même endroit, même hauteur, sans chariot dans le fond.

Repérage lumière dès le premier passage
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Le geste, pas que le résultat

Le tissage d'un balayage, la cape qu'on retire, le tour de fauteuil. Trépied posé au poste, format vertical, sans interrompre la prestation.

Tourné pendant vos rendez-vous
🪑
Le salon lui-même

La vitrine, le bac, la déco, l'équipe, le café proposé en arrivant : une nouvelle cliente veut voir où elle va rester trois heures.

Une session par mois dès Néon
📅
La réservation à trois endroits

Le lien vers votre logiciel en tête de profil Instagram, sur la fiche Google et dans la réponse automatique, pour que la demande devienne un créneau.

Vérifié à chaque changement d'outil
📍
Le référencement par spécialité

On cherche rarement « coiffeur » tout court : on tape balayage, méthode curly, afro, extensions à froid, remplissage gel, épilation au fil. La fiche Google s'écrit avec ces mots-là.

Avis traités sous 48h
⏱️
Le créneau qui saute

Une place libérée à 14h se comble par une story, pas par un post. Gabarit prêt d'avance : l'heure, la prestation, le lien.

Story de dernière minute

Le cadre

Ce qu'on prend en charge, et ce qu'on refuse.

Ce qu'on prend en charge
  • La production au salon : photo, vidéo et montage.
  • Le calendrier du mois envoyé pour validation avant la moindre publication.
  • Les messages et commentaires traités sous 48h, demandes de rendez-vous comprises.
  • La fiche Google : catégorie, prestations, horaires du samedi, avis répondus.
  • Le formulaire d'autorisation d'image, rédigé et fourni, à faire signer au fauteuil.
Ce qu'on ne fait pas
  • Publier une transformation sans autorisation écrite, même si la photo est déjà sur votre téléphone.
  • Retoucher une couleur pour qu'elle rende mieux à l'écran qu'au salon.
  • Suivre deux salons concurrents dans la même rue ou le même quartier.
  • Toucher à votre logiciel de rendez-vous ou à votre fichier clientes.
  • Promettre un nombre de rendez-vous par mois.

Le droit à l'image n'est pas une formalité dans ce métier

Un avant/après montre une personne reconnaissable. Le publier suppose son accord, pour un usage et une durée annoncés. On fournit un formulaire court, vous le faites signer pendant que la couleur pose, et on ne monte que ce qui est signé : jamais une personne mineure sans l'accord de ses parents. Si quelqu'un change d'avis six mois plus tard, on dépublie.

Ce que ça coûte : moins d'avant/après qu'on ne vous en promettra ailleurs. Certaines semaines, les deux plus belles têtes du salon ne sortiront pas. Et on ne compense pas avec un chiffre : Instagram et Google font pousser la porte, ils ne décident ni de la coupe ni de l'accueil.

Comment on démarre

Concrètement, il se passe quoi ?

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Semaine 1 · On regarde

Une heure au salon, plutôt un mardi matin quand c'est calme. Compte Instagram, fiche Google, avis, et surtout le chemin réel entre « je cherche un coiffeur » et « j'ai un créneau ». On repère les endroits utilisables en lumière et on liste vos prestations avec les mots de vos clientes.

Audit et cadrage
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Semaines 2 à 4 · On installe

Le lien de réservation posé aux trois endroits, la fiche Google recatégorisée et remplie prestation par prestation, le formulaire d'autorisation au comptoir. Puis la première session de tournage : le salon, l'équipe, deux ou trois transformations du bac au brushing.

Mise en place
3

À partir du mois 2 · On tient le rythme

Calendrier envoyé, validé ou corrigé par vous, puis publié. Messages et avis traités, collecte relancée au comptoir. Le tournage revient une fois par mois avec Néon, tous les deux mois avec Étincelle, deux fois avec Projecteurs. Rapport mensuel et point avec Chris.

Production et mesure

Pas de résultats chiffrés publiés sur cette page.
Nous ne publions aucun chiffre de performance tant qu'il n'a pas été relevé sur vos comptes et validé par écrit par le client concerné. L'audit gratuit vous donne ces indicateurs sur votre propre compte, sous 48h.

Questions fréquentes

Ce que nous demandent les salons et les instituts.

Je n'ai pas le temps de publier entre deux clientes. On me demande quoi ?
+

Trois choses. Valider le calendrier une fois par mois : dix minutes, souvent pendant un temps de pose. Faire signer l'autorisation d'image aux personnes que vous acceptez de montrer. Nous prévenir quand quelque chose change, fermeture, nouvelle prestation, collaboratrice qui part. Le reste, cadrage, montage, légendes, publication et réponses aux messages, se fait sans vous. Le jour du tournage, on travaille autour de vous, jamais l'inverse.

Mes clientes ne veulent pas être prises en photo. Ça marche quand même ?
+

Oui, et c'est fréquent, surtout en institut où la prestation est intime. On travaille alors sans visage : les mains, la nuque, la matière du cheveu, la longueur en mouvement, le geste. Un balayage se montre très bien de dos, une pose de gel entièrement en gros plan. Restent le salon, l'équipe, les produits, l'explication d'une technique. L'autorisation se demande au cas par cas, jamais par défaut.

Les demandes de rendez-vous arrivent en message Instagram, hors de mon logiciel. Vous faites quoi ?
+

On ne prend pas votre planning en main : c'est votre outil et vos données clientes, nous n'y touchons pas. Ce qu'on fait : répondre sous 48h, poser le lien de réservation à trois endroits (profil Instagram, fiche Google, réponse automatique aux messages) et y renvoyer chaque demande au lieu de la traiter à la main. Ce qui ne se règle pas comme ça vous est transmis.

Une cliente a laissé un avis sur une couleur qui ne lui plaisait pas. On le fait retirer ?
+

Non, sauf s'il est manifestement faux ou injurieux : là, on le signale. Un avis négatif se répond, court, en votre nom, sans se justifier, avec une proposition de repasser pour reprendre la couleur. C'est cette réponse que lit la personne suivante, et c'est elle qui compte. Un salon qui n'affiche que des avis parfaits paraît d'ailleurs suspect. On rédige, vous validez avant publication.

Je suis seule dans mon salon, ou en location de fauteuil. Ça vaut le coup ?
+

Parfois non, et on le dit. Si votre carnet est plein six semaines à l'avance, un accompagnement mensuel complet n'a pas d'intérêt immédiat : une fiche Google propre et une session de shooting pour renouveler vos images suffisent, sans pack. Si vous venez d'ouvrir, changez de quartier ou lancez une spécialité (curly, extensions, une cabine) la production régulière change quelque chose.

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