Secteur · Restaurants et bars
Restaurants et bars : on publie pendant que vous êtes au passe.
À 12h15, plus personne chez vous ne touche un téléphone. Le plat du jour est parti à 11h, ou il n'est pas parti. L'avis de dimanche soir attend depuis trois jours, et la photo de la nouvelle entrée a été prise au passe, sous les néons.
Le quotidien
Le coup de feu d'un côté, et dehors, quelqu'un qui hésite.
Deux heures où vous ne pouvez rien faire d'autre. Et, au même moment, un inconnu qui compare trois fiches Google à cent mètres de votre porte.
Ce qu'on fait
Ce qu'on produit, et à quel rythme.
Les formats, la fréquence, et ce qu'on photographie.
Une matinée dans votre salle, avant le service : les plats de la carte en cours, la salle vide, le bar, la devanture, l'équipe.
Le geste, pas le discours : dressage, découpe, sortie du four, café tiré. Une matinée de tournage alimente le mois entier.
Vous photographiez l'ardoise du matin, vous l'envoyez dans un fil dédié, on publie avant 11h. C'est le seul endroit où l'on accepte le téléphone.
Catégorie juste, pizzeria, bar à vin et japonais ne sont pas la même requête ·, menu à jour, horaires vérifiés avant chaque pont.
On rédige la réponse, y compris celle de dimanche soir, vous la validez avant publication. Et on cale la demande d'avis à table, en fin de repas.
Une carte que vous modifiez seul quand le poisson change, une réservation vers votre outil. Si vous nous appelez pour changer un prix, on a mal travaillé.
Le shooting est compris, pas en option
Une session tous les deux mois avec Étincelle, une par mois avec Néon, deux par mois avec Projecteurs. Elysée vient avec le matériel, déplacement non facturé : voir la page shooting.
Les limites
Ce qu'on ne fera pas pour vous.
Un restaurateur se trompe rarement sur son métier. Plus souvent sur ce qu'une agence peut faire.
- Votre cuisine bouge : carte courte, ardoise, arrivage. Il y a de la matière neuve chaque semaine.
- Vous nous ouvrez la porte une demi-journée par mois, hors service, salle propre et cuisinier disponible.
- Quelqu'un (vous, le second, un chef de rang) peut répondre à un message dans la journée.
- Vous voulez récupérer une part de vos réservations en direct plutôt que de tout laisser aux plateformes.
- Vous cherchez à remplir le service de demain soir : la publicité ne rattrape pas un mardi creux.
- Vous voulez des photos de plats en banque d'images : un client reconnaît une assiette qui n'est pas la vôtre.
- Vous attendez qu'on écrive de faux avis ou qu'on fasse retirer les vrais.
- Votre concept bouge encore : tant que la carte et l'équipe ne sont pas arrêtées, on photographierait des plats qui ne seront plus servis dans trois mois.
Ce qu'on refuse de vous promettre
Personne ne peut garantir une salle pleine. Ce qui se pilote, c'est ce que voit quelqu'un qui cherche où manger à trois cents mètres : photos récentes, horaires exacts, carte lisible sur téléphone, avis auxquels on a répondu. La cuisine et l'accueil, eux, nous échappent.
On ne vous vendra pas non plus de publicité pour compenser une fiche Google en désordre ou une salle jamais photographiée : ce serait louer un panneau devant une vitrine sale. La publicité est pourtant la ligne la plus rentable d'un devis d'agence : c'est aussi celle qu'on repousse de deux ou trois mois, le temps de remettre d'aplomb les images et le SEO local.
Comment on démarre
Concrètement, il se passe quoi ?
Le même déroulé pour tout le monde, calé sur un service qui ne s'arrête pas.
Semaine 1 · On regarde
On passe en revue la fiche Google, catégorie, menu, horaires, photos les plus vues ·, vos comptes, et les trois restaurants les plus proches. On relève ce qui date : le plat retiré de la carte encore en tête de fiche, l'horaire d'hiver resté en juillet.
Semaines 2 à 4 · On installe
Première session photo un matin, avant le service : plats de la carte en cours, bar, devanture, équipe. En parallèle, fiche Google remise d'aplomb et fil ouvert pour l'ardoise du jour. Le calendrier du premier mois est validé avec vous avant la première publication.
À partir du mois 2 · On tient le rythme
Publications et Reels programmés, story du plat du jour avant 11h, avis traités sous 48h. Le shooting revient au rythme de votre pack. Un point par mois avec Chris : ce qui change à la carte, les fermetures, les dates à caler : Saint-Valentin, fête des Mères, réveillon.
Pas de résultats chiffrés publiés sur cette page.
Nous ne publions aucun chiffre de performance tant qu'il n'a pas été relevé sur vos comptes et validé par écrit par le client concerné. L'audit gratuit vous donne ces indicateurs sur votre propre compte, sous 48h.
Nos trois métiers
Ce qu'on fait pour un restaurant ou un bar.
Le compte tenu de bout en bout par Imane ou Anaïs : plats de la carte en cours, coulisses de cuisine, story du plat du jour. Demandes de table en message privé traitées.
Le poste qui décide le repas du soir : catégorie exacte, menu à jour, photos de la saison, horaires vérifiés avant chaque pont.
Vitrine avec carte modifiable par vos soins, réservation vers votre outil, horaires alignés sur la fiche Google. Livraison en 4 à 8 semaines.
Prix HT, sans engagement · Remises −5 % à 3 mois, −10 % à 6 mois, −15 % à 12 mois · Grille complète · Nous écrire
Questions fréquentes
Ce que les restaurateurs nous demandent.
Ce qui est publié a été tourné avant. Une matinée de shooting par mois couvre le mois, et le calendrier est validé par vous en une fois. Il reste dix secondes de votre part : nous envoyer l'ardoise du matin en photo, dans un fil dédié. Pour une story, c'est suffisant. Les publications, les commentaires et les avis, eux, ne passent plus par vous.
On l'évite, pour une raison simple : en plein coup de feu, une assiette doit partir chaude, pas attendre qu'on la cadre. La session photo se cale le matin, avec des assiettes dressées exprès. Les Reels de préparation, eux, se tournent volontiers en conditions réelles : découpe, dressage, sortie du four : là, la contrainte de temps ne gêne pas le résultat.
On rédige la réponse et on vous la soumet avant publication, jamais l'inverse : vous seul savez ce qui s'est passé ce soir-là. Le ton compte plus que le fond, parce que la réponse s'adresse à ceux qui la liront ensuite, pas à son auteur. Ce qu'on ne peut pas faire, c'est le faire supprimer : seul Google retire un avis, et seulement s'il enfreint ses règles.
Non, et c'est pour ça qu'une session ne se limite pas aux assiettes. On tourne aussi le fonds d'images : la salle vide, le bar, la devanture, les mains en cuisine, l'équipe. Ces images-là tiennent des mois. Les plats, eux, se refont à chaque changement de carte, et une session mensuelle suit ce rythme sans peine. Pour l'ardoise du jour, c'est la story quotidienne qui prend le relais.
Complètement, non, et le promettre serait malhonnête : elles apportent un volume réel, surtout le soir et en semaine. Ce qui se travaille, c'est la part en direct : une fiche Google qui donne envie, votre bouton de réservation dessus, une carte lisible sur téléphone, vos propres photos. Le seul juge, c'est le nombre de couverts arrivés par votre outil de réservation, qu'on regarde chaque mois avec vous.
Pour aller plus loin
Là où l'on travaille, et les métiers voisins.
Les quais et le bassin de Thau : une restauration en deux saisons.
Notre ville et notre bureau : ici, une session peut se caler dans la semaine.
Vitrine, arrivages, vente directe : le voisin du restaurant.
Salles, studios, praticiens : des habitués et un planning à remplir.
On passe un matin
avant le service ?
L'audit gratuit passe au crible votre fiche Google, vos comptes et les trois restaurants les plus proches. Diagnostic écrit sous 48h, même si vous ne travaillez pas avec nous.