Secteur · Professions libérales
Professions libérales à Montpellier, informer sans faire de publicité.
Un confrère, un voisin, un ancien client vient de donner votre nom : la personne ne cherche pas « un avocat », elle tape ce nom-là. Ce qui remonte, c'est un annuaire que vous ne contrôlez pas et une façade photographiée depuis la rue. Vous n'avez ni le temps ni le droit de faire du bruit.
Le quotidien
On vous vérifie en deux minutes, vous n'en avez pas deux à y consacrer.
Tout se joue entre la recommandation et le premier appel. Pendant ce temps-là, vous êtes en rendez-vous.
Ce qu'on fait
Six chantiers, et aucun n'est une campagne.
Personne ne décide d'avoir besoin d'un notaire ou d'un cardiologue parce qu'il a vu passer un post.
Tant qu'elle n'est pas revendiquée, c'est Google qui l'a remplie : horaires devinés, catégorie approximative, adresse sans l'étage. On la reprend.
Page dédiée au praticien, coordonnées identiques partout, annuaires professionnels à jour, mentions obsolètes corrigées une par une.
On l'écrit avec la personne qui répond au téléphone : premier rendez-vous, documents, honoraires ou conventionnement, accès.
L'entrée depuis la rue, la plaque, la salle d'attente vide, le bureau, un portrait. Pour qu'on ne cherche pas la porte en arrivant.
La question que vous réexpliquez à chaque premier rendez-vous, traitée en général et jamais sur un cas : un délai, une pièce, un remboursement.
Collecte auprès de ceux qui repartent contents, et réponses écrites qui ne confirment jamais que la personne est venue.
Portrait et cabinet compris dans les packs · le shooting · l'audit gratuit
Ce qu'on ne fait pas
La déontologie n'est pas une clause de fin de contrat.
C'est le premier document qu'on lit sur votre dossier, avant votre site. Médecin, avocat, notaire, thérapeute sans ordre : le cadre change.
- Une fiche Google exacte : catégorie, bâtiment et étage, horaires réels, accessibilité.
- Des pages qui informent : premier rendez-vous, honoraires, accès, ce que vous ne traitez pas.
- Un portrait et des images du cabinet, tournés hors présence de patients.
- Des contenus d'information générale, jamais un cas particulier.
- Des réponses aux avis qui rappellent le cadre sans révéler que la personne est venue.
- Du LinkedIn quand votre clientèle est professionnelle : fiscalité, droit des affaires, transmission.
- Aucune promesse de résultat, aucun taux de réussite, aucune garantie.
- Aucune comparaison avec un confrère, aucun superlatif : « le meilleur », « le n°1 ».
- Aucune spécialité ni aucun titre affiché sans la qualification officielle qui l'autorise.
- Aucun témoignage de patient, aucune histoire de dossier, même anonymisée.
- Aucune publicité payante pour un professionnel de santé, aucun mot-clé acheté sur une pathologie.
- Aucun avis obtenu contre une contrepartie, ni collecté sur la tablette du cabinet.
On ne fait pas de publicité pour un médecin
Le principe est partout le même, avec des curseurs différents : informer le public est possible, se vendre ne l'est pas. La déontologie médicale rappelle que la médecine ne se pratique pas comme un commerce. Un avocat peut communiquer, mais ni se comparer à un confrère ni le dénigrer. Un notaire, officier public, n'a même pas de prix à défendre sur les actes tarifés. Un thérapeute a le problème inverse : aucun ordre pour l'encadrer, un marché saturé de promesses, où la sobriété devient la seule différence visible.
Concrètement, on vous dira non. Si un confrère fait ce que vous n'avez pas le droit de faire, on ne s'aligne pas. Si vous nous demandez de publier une affaire gagnée ou un message de remerciement, on refuse, même quand la personne est d'accord. Quand un point nous semble limite, on vous demande d'interroger votre ordre ou votre chambre, et on attend la réponse. Ce qui est en jeu ici, ce n'est pas notre contrat, c'est votre inscription au tableau.
Comment on démarre
Concrètement, il se passe quoi ?
Semaine 1 · On regarde
On tape votre nom comme le ferait un patient, et on note ce qui remonte : annuaires, fiche non revendiquée, homonymes, avis anciens. On vérifie les horaires affichés partout, la catégorie Google. Puis on cadre avec vous ce qui est publiable dans votre profession : ce cadrage commande le reste.
Semaines 2 à 4 · On installe
On revendique la fiche Google et on la remet d'aplomb. On écrit avec votre secrétariat les pages qui manquent : premier rendez-vous, honoraires, accès. On vient tourner le portrait et le cabinet, hors présence de patients. Et on installe le circuit de relecture, par écrit.
À partir du mois 2 · On tient le rythme
Deux contenus d'information par mois, un calendrier validé à l'avance pour que vous n'ayez plus rien à décider en cours de mois, les avis traités sous 48h, les horaires exceptionnels publiés avant les ponts et congés. Rapport mensuel avec les chiffres bruts, même quand ils stagnent.
Pas de résultats chiffrés publiés sur cette page.
Nous ne publions aucun chiffre de performance tant qu'il n'a pas été relevé sur vos comptes et validé par écrit par le client concerné. L'audit gratuit vous donne ces indicateurs sur votre propre compte, sous 48h.
Nos trois métiers
Ce qu'on fait pour un cabinet.
Peu de publications, aucune improvisation : chaque texte vous est soumis avant. Et une consigne ferme : aucune question personnelle ne reçoit de réponse en commentaire, on renvoie au secrétariat.
Le poste le plus utile à un cabinet : il travaille sans rien publier. Fiche tenue, avis traités, coordonnées cohérentes partout.
Une vitrine sobre, avec les pages pratiques que réclame le standard et le lien vers votre plateforme de rendez-vous.
Prix HT, sans engagement · Remises −5 % à 3 mois, −10 % à 6 mois, −15 % à 12 mois · Grille complète · Nous écrire
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande en cabinet.
À tout ce qui n'est pas de la publicité, et c'est l'essentiel du travail. Votre fiche Google, aujourd'hui, c'est Google qui l'a remplie : horaires approximatifs, catégorie fausse, adresse sans le bâtiment. La corriger et ajouter le code de la porte, ce n'est pas de la promotion, c'est de l'information au public. Ce que nous ne ferons pas : vous vanter ni vous comparer à un confrère.
Surtout pas ce qui vient à l'esprit. Rétablir les faits revient à confirmer publiquement que cette personne est votre patiente : le secret professionnel saute, et le manquement devient le vôtre, pas le sien. La réponse que nous rédigeons ne confirme rien, ne nie rien, ne raconte rien du rendez-vous : elle rappelle le cadre et propose un contact avec le secrétariat.
Oui, mais pas à prendre les rendez-vous, et c'est ce qui change son contenu. La plateforme capte la réservation ; elle ne dit pas si le cabinet est au troisième sans ascenseur, ce qu'il faut apporter la première fois, ni ce qu'on fait quand il n'y a plus de créneau. Ces informations partent aujourd'hui par téléphone, une par une.
C'est le cas le plus courant dans ce secteur, et il n'est pas bloquant. Il reste un portrait professionnel : une seule fois, une demi-heure. C'est souvent la seule image qui manque au dossier. Pour le reste, on filme le lieu plutôt que la personne : cabinet vide, tôt le matin ou un samedi, écrans éteints, aucun nom visible nulle part.
À votre fiche Google Business, à votre site et à vos comptes sociaux. Jamais à votre logiciel métier, jamais à l'agenda côté patients ou clients, jamais à un dossier. Aucun fichier nominatif ne nous est transmis, et nous n'en demandons pas : rien de ce que nous produisons n'en a besoin. Les accès sont créés à votre nom, retirables du jour au lendemain.
Pour aller plus loin
Les pages qui complètent celle-ci.
On tape votre nom
et on vous dit ce qu'on trouve ?
L'audit gratuit part de là : ce que voit quelqu'un à qui l'on vous a recommandé. Fiche Google, votre nom, avis, site. Écrit, sous 48h.